Histoire porno

 

DANS LA SUEUR DES MECS !

J'adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C'est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d'être sûr de mon homosexualité, j'aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j'ai su que j'étais fait pour les mecs et là, j'ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J'avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s'est déroulée dans les vestiaires d'un club de tennis et avec la bite de l'un de mes meilleurs copains. J'ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s'éclate en défonçant des culs.
J'ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j'ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C'est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c'est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j'adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l'un de mes potes, moi, l'exercice, ça me met la barre. Lui, je l'avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l'espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles. C'était le genre de type qui vous reluque d'abord entre les cuisses avant de s'intéresser à votre visage. Une vraie salope, quoi ! Viril, musclé, super bien foutu mais en même temps, une bonne lope, un obsédé de la teub et une vraie pute à tout faire. Tout à fait ce que j'aime. Avec un beau cul qui devait aimer les ramonages à sec. Je l'ai branché un soir. Il n'attendait que ça et je lui ai proposé un plan direct dans les vestiaires quand on serait plus que nous deux.
À la fin du cours, on a traîné un peu dans la salle. Tous les autres mecs sont partis sous la douche, nous on s'est pointé beaucoup plus tard dans les vestiaires. Les derniers avaient presque fini de se rhabiller et après un ultime "bonsoir" j'attrapais ma salope pour lui faire tâter ma pine sous le justaucorps. Les vestiaires étaient inondés par cette bonne odeur de mâles et de sueur qui me fait tellement bander et j'avais envie de quelque chose d'assez hard et d'un peu crade avec Régis. Moi aussi, je puais la sueur et j'ai tout de suite adopter un comportement macho et dominateur avec ma nouvelle salope. Après lui avoir fait bien palper mon zob et mes couilles, je lui ai ordonné de me lécher sous les bras. Nous étions devant les grands miroirs et je pouvais voir qu'il triquait déjà autant que moi. Régis a léché tour à tour mes deux aisselles puis, je lui ai ordonné de téter mes seins. Ca m'excite à fond de me faire sucer les bouts. Ils ont fini par bander entre ses lèvres autant que ma queue. J'ai voulu qu'on se foute à poil tous les deux. C'était plus bandant, devant les miroirs. C'est là que je me suis aperçu qu'il s'épilait lui aussi. Seulement les couilles et le cul. Il conservait les poils noirs et bouclés de son pubis. Sa pine était aussi belle que la mienne. Et elle sentait aussi fort... J'ai fait asseoir Régis sur un banc et je me suis amusé à promener mon gland sous son nez pour lui faire renifler sa bonne odeur. Je ne voulais pas qu'il suce, juste qu'il sente mon pieu. Régis était comme moi. Les plans sueur et odeurs de mâles l'excitaient un max. Et puisqu'il aimait ça, je lui ai fais sentir mes couilles et pour finir, la raie de mon cul. Ensuite, j'ai passé mon gland sur le bout de ses lèvres puis, je lui ai donné l'ordre de sortir sa langue. En bonne salope soumise qu'il était, Régis obéissait immédiatement à tous mes ordres. Sans rechigner et sans dire un mot !
Cette fois, il a pu lécher, sucer, pomper et branler. Je me tapais une trique des jours de grande forme. Pas besoin de cockring pour l'avoir raide comme un piquet. Régis aussi bandait comme un salaud. Tout en me faisant sucer par cette belle salope virile, je lui ai malaxé ses couilles imberbes avec brutalité. Il aimait ça, le chien, se faire travailler les burnes aussi. J'ai insisté, tirant sèchement sur son paquet et triturant dans tous les sens sa belle pine qui était aussi tendue que la mienne. J'ai aussi pincé et étiré durement les tétons de Régis ce qui, chaque fois, le faisait gémir de plaisir. Au bout de quelques minutes, nous étions surexcités tous les deux. Et en nage, dans les vestiaires surchauffés. J'ai privé Régis de ma teub pour aller pomper la sienne. Elle sentait fort, elle aussi et, tout en avalant le beau chibre en rut, j'ai planté mes doigts dans son trou du cul aussi souple qu'accueillant. Ma bonne salope devait avoir par mal d'heures de vol de ce côté là. Son dépucelage, c'était de la vieille histoire à voir avec quelle facilité je pouvais fouiller son fion.
La meilleure position, pour l'enculer, était de le prendre debout. Régis s'est retrouvé face au mur, les mains sur la cloison des vestiaires avec les jambes écartées et le corps penché vers l'avant. J'ai voulu qu'il se cambre au maximum. Un léger doigtage avec un peu de salive était suffisant pour le préparer. Son trou du cul parfaitement lisse était juste à la hauteur de ma bite. J'ai pointé le bout de mon zob sur son anus et je me suis enfoncé. En trois poussées, j'étais planté jusqu'à la garde. Régis m'a tout de suite demandé de le défoncer violemment, de lui casser le cul. Je suis resté un petit moment à lui tenir les miches écartelées pour regarder ma pine aller et venir dans son trou distendu puis, je l'ai bourré sans ménagement, à grands coups de gourdin avec mon ventre qui claquait contre ses fesses. Régis râlait comme un fauve en rut. Sur les miroirs des vestiaires, je pouvais voir ses fesses qui ondulaient dans tous les sens. J'ai posé mes deux mains sur son ventre musclé et je les ai remontés vers ses seins. J'ai saisi les deux nichons entre le pouce et l'index et je les ai fait rouler entre mes deux doigts. En même temps, je baisais ma salope de toutes mes forces, une salope qui en redemandait en me suppliant.
Quelques minutes plus tard, et après avoir bien giclé tous les deux, on s'est glissé sous l'une des douches. J'avais la bite toute rouge d'avoir baisé Régis avec autant de violence. Ce salopard s'est efforcé de me refaire bander. Il en voulait encore... Il m'a branlé puis pompé. Et quand elle a été bien raide, je la lui ai remise dans le cul.




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